5 déc. 2015

Le jour où j'ai appris à lire




Oyez Oyez chers lecteurs,


Hier, vendredi 4 décembre 2015, est un jour à marquer d'une pierre blanche. On pourrait même marquer la semaine entière en fait. 
Mais que s'est-il passé de si important, vous demanderez-vous..?

Hier, J.A.I F.I.N.I U.N L.I.V.R.E

 

 

Et j'ai accessoirement eu l'impression d'avoir redécouvert la vie.

 

Bon, peut-être pas "redécouvert la vie", d'accord, mais j'étais tellement heureuse (et fatiguée, il était quand même 2h du matin) que la première chose à laquelle j'ai pensé, c'est qu'il fallait que j'écrive un post à ce propos.

 

Mon dernier post parlait de mon retour sur le blog, ma panne de lecture, tout ça, tout ça. Je ne suis jamais sortie de cette panne de lecture. J'y suis encore, malgré ce récent exploit. C'est bien pour cela que je qualifie le fait de finir un livre comme un exploit. Et je déteste ça. Ça devrait être quelque chose de naturel, terminer un livre quand on les dévore comme je le faisais. Ça devrait rester magique,fantastique, merveilleux, féérique, et surtout quotidien.

 

Passons.

 

Je vous avais laissé quelques mois plus tôt en vous disant que je n'avais pas fini de livre depuis une éternité quelques mois. J'étais un peu comme Spencer dans Esprits Criminels, bien qu'on ne soit pas au même niveau tous les deux.




 Pour être tout à fait franche, j'ai quand même lu quelques livres pendant ces quelques mois.
Ce n'est pas qu'ils ne comptent pas, mais comme il s'agit de lectures pour les cours ou pour mon mémoire, je n'ai pas éprouvé le même sentiment en les finissant.
Ne vous méprenez pas, ils étaient très intéressants. Je n'aime juste pas me sentir "forcée" de lire, et je prend donc forcément un plus grand plaisir à terminer un livre que j'ai choisi.


Comprenez-moi bien. Ce livre dont je vous parle, je l'ai acheté le 5 novembre, commencé le jour d'après et terminé un mois plus tard.

 

J'ai repris les transports, lu pour les cours, pour on mémoire, je rentrais chez moi je lisais pour les cours, pour mon mémoire, je travaillais, je ne lisais plus. 


Et puis un jour pendant lequel j'ai passé six heures de mon temps à ne rien faire en attendant mon prochain cours, j'ai pris ce livre dans mon sac. Pendant ces six heures, j'ai travaillé. A un moment donné, j'ai eu envie de lire. J'ai plongé la main dans mon sac, ouvert ce livre et puis j'ai tourné les pages, encore et encore.


Je me sentais bien.

 


Cette semaine, je n'ai lu que dans les transports. J'avais envie que mon temps de trajet s'allonge. J'aurais voulu rester bloquée une heure dans le train pour lire un peu plus. Bon, d'accord, j'exagère là.


Hier soir, la fatigue n'a pas remporté le combat contre la frustration grandissante de ne pas avoir réussi à finir mon chapitre à temps avant d'arriver à ma station. Je me suis réfugiée dans ma chambre, prête à envoyer balader toute personne qui viendrait me déranger.

 


J'ai tourné les pages, encore et encore. Je ne voulais lire qu'un seul chapitre mais j'ai lu 200 pages. Les dernières pages de mon livre.

ET QU'EST-CE QUE CA FAIT DU BIEN !

 

Ah, pardon, vous voulez peut-être savoir de quel livre il s'agit ?

Je m'en vais de ce pas en écrire la chronique. 

 

Et, qui sait, je vais peut-être commencer un autre livre ce soir...

 

 

 

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